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La Culture en danger


Le 19 décembre, à l'initiative de Claude Bartolone, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, en présence de Jack Ralite, Sénateur de la Seine-Saint-Denis, plus de 200 acteurs culturels du département se sont réunis pour lancer le mouvement de mobilisation "La Culture en danger", pour empêcher le démantèlement des politiques culturelles, mises en œuvre grâce au soutien des collectivités locales depuis 50 ans. 
Le gouvernement qui entend retirer la clause de compétence générale aux départements et aux régions va les empêcher d’intervenir dans le champ culturel. 
La redéfinition de la fiscalité locale, privera les collectivités territoriales d’importants moyens financiers.
En charente-maritime le budget culturel du département a diminué de 20%

http://www.seine-saint-denis.fr/cultureendanger.html 

l'appel sous format pdf


La Résistance au féminin (article paru dans le journal Sud-Ouest du 30 décembre 09)


Jean Matifas espère que l'ouvrage intéressera un éditeur. (photo dominique jullian)

HISTOIRE. A travers un ouvrage co-écrit avec André Bourgoin, Jean Matifas rend hommage aux Charentaises-Maritimes déportées, internées et résistantes durant la Seconde Guerre mondiale

La Résistance au féminin
 
Les livres d'histoire n'ont pas toujours accordé la meilleure place aux femmes, en particulier dans les chapitres consacrés aux guerres, où domine le genre masculin.
 
Ce n'est pas moins vrai lorsqu'on évoque la Seconde Guerre mondiale, l'Occupation allemande et la Résistance française, une période dont le Rochelais Jean Matifas ne se souvient que trop bien, lui qui fut arrêté en 1943 par la police française, emprisonné au centre de détention d'Eysses à Villeneuve-sur-Lot puis livré aux Allemands en 1944, avant d'être déporté au camp de Dachau à l'âge de 19 ans.
 
Il y a trois ans, le président départemental de la Fédération des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP) a publié un article, écrit avec André Bourgoin, dans la revue « Écrits d'Ouest » (*), traitant du rôle joué par les femmes dans la Résistance en Charente-Maritime. « Nous avions déjà raconté l'histoire d'André Sautel et du commandant de la Motte Rouge, deux figures rochelaises de la Résistance. J'avais déjà évoqué aussi Annette Machefaux-Epaud, déportée et gazée à Auschwitz. C'est elle qui m'a donné envie de m'intéresser de plus près aux femmes de la Résistance. »
 
Annette, martyre et juste
 
Anne-Marie Machefaux-Epaud, dite « Annette », est à elle seule un symbole. Fille d'un marin pêcheur disparu en mer, militante communiste, elle fit du café « A l'ancre coloniale », à l'angle de la rue des Voiliers et de l'avenue des Cordeliers, un lieu de liaison de la Résistance.
 
« Durant la Guerre d'Espagne, elle accueillait déjà des républicains espagnols clandestins. Pendant l'Occupation, le café servait de cache et de lieu de réunion. Elle fut dénoncée par Ferdinand Vincent, un ancien FTP [Franc-Tireur et Partisan] qui avait tourné sa veste, et envoyée à Auschwitz. Un jour, alors qu'elle donnait à boire à une maman détenue dans le block 25, réservé aux juives condamnées à mort, elle fut surprise par une gardienne SS. Elle fut envoyée dans les chambres à gaz. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui témoigna au procès de Nuremberg, rapporta cette histoire », souligne Jean Matifas.
 
Le nom d'Annette Machefaux-Epaud, reconnue « Juste parmi les nations », a été donné à un square de Port-Neuf et il figure sur une plaque, fixée à l'endroit où était situé son café. Le nombre de résistantes, la somme de documents et de témoignages recueillie, notamment à partir du fichier de l'Amicale d'Auschwitz, ont incité Jean Matifas et André Bourgoin à faire de leur article un ouvrage à part entière. Grâce à Mickaëlle Augé, historienne de l'Office national des anciens combattants, une plaquette a été tirée en mai dernier à 100 exemplaires. En attendant qu'un éditeur prenne le relais...
 
Toutes les femmes auxquelles les auteurs rendent hommage n'ont pas connu le même sort qu'Annette Machefaux-Epaud. 47 ont été déportées, 19 internées en France. D'autres résistantes n'ont jamais été prises. « Ces actes consistaient souvent à faire passer des messages. Toutes ne commettaient pas des sabotages, mais leur travail clandestin n'était pas moins capital », assure Jean Matifas.
 
De Catherine à Marcelle
 
Citons, par exemple, Hélène Feuillâtre, dite « Catherine », employée à la préfecture de La Rochelle, mais aussi agent au service du réseau Gallia, du Bureau central de renseignements et d'action (BCRA) de l'état-major du général de Gaulle, qui envoyait des messages radio depuis le clocher de la cathédrale et a permis l'interception d'un sous-marin allemand au large de l'île de Ré.
 
Renée Michaud, dite « Marcelle », n'eut pas la chance de demeurer dans l'ombre. Alors qu'elle était sur le point de se marier avec André Sautel (les bans étaient publiés), elle entra en clandestinité. Trop connue dans sa région, elle fut chargée d'organiser le Front national de lutte en Gironde. Elle fut arrêtée à Bordeaux en 1942 et envoyée au camp d'Auschwitz-Birkenau, où elle mourut un an plus tard.
 
(*) Les Cahiers d'histoire régionale, d'art et de littérature, n° 15, éditions Bordessoules.

Auteur : Frédéric Zabalza




Marianne BRULLER



Portrait de Marianne Bruller par Ernest Pignon-Ernest

Chanteuse Auteur-interprète
La Rochelle
Atelier de création musical du Carré Amelot 
Centre Culturel de La Rochelle

site de Marianne Bruller



AlternaTV


AlternaTV, la web TV du parti communiste Français est conçue comme une plate-forme d’hébergement. Elle est donc entièrement indépendante des fournisseurs commerciaux (gratuits ou non) de diffusion vidéo qui tentent de capitaliser sur la créativité des internautes. L’essentiel des contenus (documentaires, news, zapping média, fictions, détournements, performances artistiques...) est réalisé par un réseau ouvert de militants bénévoles et de volontaires.
 
Tout internaute peut maintenant accéder à l’ensemble des vidéos, mais aussi se les approprier et par exemple les publier sur son propre blog. Il peut également créer son compte personnel sur le site, proposer ses contenus, réagir mais aussi s’associer avec d’autres utilisateurs pour mener à bien un projet d’expression vidéo.
Ce chantier constitue la première étape d’un vaste projet de mise en place d’outils coopératifs que le Parti communiste entend initier sur Internet : autant de lieux de convergence de celles et ceux qui, au Parti communiste et au-delà, veulent œuvrer à la construction d’une véritable alternative politique à gauche.



MISSAK


Sur le mode policier, Daniel Daeninckx signe avec Missak un roman rigoureux et émouvant sur la tragédie des résistants du groupe Manouchian.



Les Binuchards




Coup d'maron




Les Zépicouriens


Quand Fabien et Brigitte JACQUES, les peintres-restaurateurs du "Bateau Lavoir" à Landrais, ont eu l'idée de tous nous réunir début 2006, l'envie et le bonheur de rejouer de la musique ensemble, 30 ans après, n'ont pas tardé à renaître.
Ainsi naquirent "Les Epiques ou Rien" ré-orthographié depuis : "Zépicouriens".
Depuis ce jour mémorable, des répétitions régulières nous ont permis  de mettre au point un spectacle et d'enregistrer une maquette de six titres. Nous avons créé l'association afin de structurer nos activités, notamment nos propositions d'animations, et faire le lien avec l'histoire régionale, autour de "l'Ordre de Bon Temps" de CHAMPLAIN d'une part, et de "l'Hermione" de La FAYETTE d'autre part ; ces 2 personnages nous reliant aux pays des musiques acadiennes et cajuns.



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